Auteurs

Vijayalaxmi, Sasser L, Morris JE, Wilson BW, et al. (2003)

Des rats Fischer 344 enceintes (dès la 19e semaine de gestation) ainsi que leur progéniture (jusqu'au sevrage, vers la 35e journée) ont été exposés 2 heures par jour, 7 jours par semaine à un champ éloigné de 1.6 GHz provenant d'un signal de communication sans fil à l'iridium. Le DAS complet pour le corps jouait entre 0,036 et 0,077 W/kg. Ensuite, la tête des bébés rats a été exposée à un champ proche provenant d'un signal de 1,6 GHz deux heures par jour, cinq jours par semaine pendant deux ans. Le DAS était de 0,16 ou 1,6 W/kg. Les témoins exposés de façon fictive ou gardés en cage ont également été étudiés. À la fin des 2 ans, tous les rats ayant survécu ont été tués et autopsiés. Au début, les groupes étaient composés de 180 rats chacun. Au total, 130 rats ont survécu dans le groupe avec un DAS de 0,16 W/kg en comparaison de 135 dans le groupe avec un DAS de 1,6 W/kg group et de 119 dans le groupe exposé de façon fictive. Dans le cas des témoins en cage, 100 ont survécu, sur un total de 160. Des lames de moelle épinière ont été examines pour déterminer la génotoxicité mesurée par la présence de micro-noyaux dans les érythrocytes polychromatiques. Les lames étaient codées de façon à ce que les techniciens ignorent leur origine.

Aucune différence significative n'a été notée pour l'incidence de micro-noyaux pour 2000 érythrocytes polychromatiques entre les DAS de 0,16 W/kg, 1,6 W/kg et les groupes exposés de façon fictive.

Les auteurs affirment que cette étude est la première étude à grande échelle à étudier le potentiel génotoxique d'une exposition chronique à des rayonnements peu élevés de 1,6 GHz.


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