Auteurs
Lai H and Singh NP

Dans une série d'expérimentations, des rats ont été exposés à des micro-ondes de 2450 MHz avec des ondes par impulsions ou continues de faible intensité pour une durée de 2 heures. On a ensuite examiné leur cerveau afin d'y déceler des traces de cassures de brins d'ADN qui ont été observé dans le cas de vieillissement, de maladie dégénérative du système nerveux et de cancer.

Dans le premier article (1995), aucun effet significatif n'a été observé immédiatement après l'exposition. Toutefois, 4 heures après l'exposition, les auteurs ont découvert, dépendamment de la dose (DAS moyen pour l'ensemble du corps de 0,6 ou 1,2), une augmentation des cassures simples de brins. Ils ont également découvert une augmentation des cassures simples de brins chez les rats exposés à des micro-ondes à ondes continues à 2450 MHZ immédiatement et 4 heures après l'exposition. (DAS 1.2 W/kg).

Dans le deuxième article, (1996), Des cassures de brins simples et doubles ont été observées 4 heures après l'exposition à des rayonnements à ondes continues ou par impulsions.

Dans le troisième (1997), les auteurs ont découvert que la mélatonine ainsi qu'une autre substance, le PBN (N-tert-butyl-alpha-phénylnitrone), bloquaient les effets des rayonnements micro-ondes. Comme la mélatonine et le PBN sont tous deux des phagocytes de radicaux libres, les auteurs ont émis comme hypothèse que les phagocytes de radicaux libres sont impliqués dans les dommages observés dans l'ADN des cellules cérébrales des rats.


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