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Dans une étude
précédente, les auteurs rapportaient que des rats exposés
45 minutes à des micro-ondes par impulsions de 2450 MHz montraient
un déficit dans l'apprentissage de la résolution d'un labyrinthe
en étoile. Cette tâche impliquait les fonctions de la mémoire
spatiale. L'objectif de la présente recherche était de déterminer
le mécanisme cérébral impliquer dans le déficit
de la mémoire spatial observé pendant la première
recherche. Les rats exposés
apprenaient beaucoup plus lentement que ceux non exposés. Le prétraitement
à la physostigmine ou au naltrexone renversaient le déficit,
mais pas la naloxone. Les auteurs pensent que le déficit de la
mémoire spatiale serait du à l'activation des centres opioïdes
qui, en retour, diminuent l'activité cholinergique de l'hippocampe
et du cortex frontal. La physostigmine stimule les fonctions cholinergiques
et la naltrexone bloque l'action des opioïdes. La nalixone affecte
seulement les opioïdes périphériques et par conséquent
n'a aucun effet sur le déficit de la mémoire spatiale observé.
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