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Novembre 2010

Les préoccupations du public en matière de santé sont influencées par l’information, mais non par les mesures de précaution recommandées

Cette étude avait pour but d’examiner dans quelle mesure l’information et les mesures de précaution recommandées sur les technologies de télécommunication mobile influencent les connaissances, les comportements et les préoccupations de la population en matière de santé. Les perceptions de 408 résidents de la Suisse ont été mesurées trois fois, soit avant et après la lecture d’une brochure existante et de trois versions différentes d’une nouvelle brochure, puis deux semaines après la lecture de ces documents. Les auteurs ont évalué l’effet des connaissances, des mesures de précaution recommandées et de l’identité de l’auteur sur les préoccupations des participants en matière de santé et ont aussi évalué le taux d’adoption des recommandations proposées. Les résultats indiquent que la lecture des brochures a amélioré sensiblement les connaissances des participants; cette lecture a également exacerbé leurs préoccupations quant aux effets des téléphones cellulaires sur la santé, mais a atténué leurs perceptions négatives à l’égard des effets des stations de base sur la santé. L’identité de l’auteur et le retrait des mesures de précaution recommandées n’ont toutefois eu aucun effet significatif sur les préoccupations en santé. Les auteurs concluent que les préoccupations de la population en matière de santé ont été influencées par la lecture de l’information contenue dans les brochures, mais non par les mesures de précaution qui y sont recommandées.

Cousin, M.E. et M. Siegrist.« Cell Phones and Health Concerns: Impact of Knowledge and Voluntary Precautionary Recommendations », Risk Anal, 29 septembre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Une étude laisse croire que l’usage du téléphone cellulaire n’augmente pas le risque de leucémie chez les adultes


Cette étude cas-témoin menée dans le sud-est de l’Angleterre avait pour but d’examiner le risque de leucémie associé à l’usage du téléphone cellulaire chez 806 personnes atteintes de leucémie et 585 témoins. Tous les participants ont été interviewés pour déterminer leur usage du téléphone cellulaire et évaluer d’autres facteurs de risque pertinents de la leucémie. Les résultats n’indiquent aucune association entre l’usage normal du téléphone cellulaire et le risque de leucémie (ratio d’incidence approché (OR) = 1,06; intervalle de confiance (IC) à 95 % = 0,76 à 1,46). D’autres analyses du risque en regard de la variable d’utilisation n’ont indiqué aucune augmentation marquée du risque ni révélé quelques tendances. Les auteurs ont toutefois observé une élévation non significative du risque chez les personnes qui utilisaient un téléphone cellulaire depuis 15 ans ou plus (OR = 1,87; IC 95 % = 0,96 à 3,63). Selon les auteurs, leurs résultats n’indiquent aucune hausse du risque de leucémie associé à l’usage du téléphone cellulaire. Ils notent cependant que l’usage à long terme pourrait avoir des effets, et ces effets méritent d’être étudiés plus à fond même s’ils semblent peu probables sur le plan biologique.

Cooke, R., S. Laing et A.J. Swerdlow. « A case-control study of risk of leukaemia in relation to mobile phone use », Br J Cancer, 12 octobre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Hausse significative du risque de névrome acoustique chez les personnes utilisant leur téléphone cellulaire en moyenne plus de 20 minutes par jour


Cette étude cas-cas réalisée au Japon a examiné le lien entre l’utilisation du téléphone cellulaire et le névrome acoustique à l’aide d’un questionnaire postal à remplir soi-même. Elle a porté sur 787 cas. Les auteurs ont analysé les liens entre la latéralité d’utilisation du téléphone cellulaire, un et cinq ans avant le diagnostic de tumeur, et l’emplacement de la tumeur. Les résultats indiquent un risque relatif global de 1,08 (intervalle de confiance (IC) à 95 % = 0,93 à 1,28) pour un usage normal du téléphone cellulaire un an avant le diagnostic et de 1,14 (IC 95 % = 0,96 à 1,40) pour un usage normal cinq ans avant le diagnostic. Les auteurs ont observé une hausse statistiquement significative du risque associé à un usage moyen de plus de 20 min/jour, les risques relatifs s’établissant à 2,74 et 3,08, respectivement un an et cinq ans avant le diagnostic. Les auteurs concluent toutefois que le risque accru de névrome acoustique observé chez les personnes faisant usage du cellulaire plus de 20 min/jour doit être interprété avec prudence en raison de l’effet potentiel des biais de détection et de rappel, mais ils n’écartent pas la possibilité qu’un tel risque existe.

Sato, Y., S. Akiba, O. Kubo et N. Yamaguchi. « A case–case study of mobile phone use and acoustic neuroma risk in Japan »,Bioelectromagnetics, 28 octobre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Les résultats d’études réalisées sur 30 sujets de sexe masculin n’établissent aucun lien entre les combinés du téléphone cellulaire et la cognition humaine


Cette étude visait à examiner les effets possibles d’une exposition à long terme aux champs de radiofréquences (RF) émis par les combinés de téléphones cellulaires GSM-900 et WCDMA sur l’attention et la mémoire de travail. Trente sujets de sexe masculin ont été évalués de façon aléatoire durant neuf jours au cours desquels ils ont été soumis à trois conditions d’exposition différentes (exposition fictive, GSM 900 et WCDMA). Les résultats indiquent des variations importantes entre les données comparant l’exposition réelle aux signaux GSM 900 et l’exposition fictive, mais seulement pour le test de vigilance. L’exposition aux signaux GSM 900 ou WCDMA n’a eu aucune incidence sur les résultats des tests d’attention sélective et des tâches de répétition (n-back), bien que la période de la journée (matin ou après-midi) ait influencé les résultats des tests sur l’attention partagée, sur l’attention sélective et sur la mémoire de travail. Les auteurs concluent que leurs résultats n’associent pas les RF à des effets sur la cognition humaine.

Sauter, C., H. Dorn, A. Bahr, M.-L. Hansen, A. Peter, M. Bajbouj et H. Danker-Hopfe. « Effects of exposure to electromagnetic fields emitted by GSM 900 and WCDMA mobile phones on cognitive function in young male subjects »,Bioelectromagnetics, 28 octobre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Clinique – Fonctions cognitives »
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Une revue systématique n’établit aucun lien entre l’exposition aux radiofréquences des stations de base et quelque effet sur la santé


Cette analyse systématique avait pour but d’évaluer les plus récents articles examinant les effets sur la santé associés à l’exposition aux rayonnements des stations de base de téléphonie cellulaire. Dix-sept études ont satisfait aux critères de qualité établis et ont été incluses dans l’analyse, soit cinq essais randomisés en laboratoire sur des humains et 12 études épidémiologiques portant pour la plupart sur des symptômes non spécifiques autodéclarés. Les résultats de l’analyse montrent que la plupart des essais randomisés n’ont pu établir de lien entre les stations de base et la manifestation de symptômes aigus. De même, les études donnant une évaluation plus précise de l’exposition ont été moins susceptibles d’établir des effets. Cependant, peu d’études ont examiné des effets sur la santé autres que des symptômes non spécifiques et peu d’études ont porté sur les enfants. Les auteurs concluent que leur analyse n’a pu établir d’association entre l’exposition aux champs de radiofréquences émis par les stations de base et quelque effet sur la santé, aux niveaux d’exposition observés dans un environnement typique. Ils notent cependant des lacunes dans les données à long terme et les données sur les enfants et les adolescents, soulignant entre autres le caractère incomplet des données indiquant l’absence d’effets chez les jeunes et les utilisateurs à long terme.

Röösli, M., P. Frei, E. Mohler et K. Hug. « Systematic review on the health effects of exposure to radiofrequency electromagnetic fields from mobile phone base stations »,Bulletin of the World Health Organization, 5 octobre 2010 (avant impression) BLT.09.071852

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire » et « Bibliographie – Articles de synthèse - Épidémiologie »
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Jacobson, J. (2010). « Do Cell Phones Cause Cancer? », American Journal of Nursing, 110(9): 14-15.
Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Proposition d’une méthode et de mesures temporelles pour estimer l’exposition maximale et moyenne due à une station de base durant de plus longues périodes


Cette étude avait pour but de modéliser et de comparer, à l’aide de données en erlang (l’erlang est une unité sans dimension qui mesure l’intensité moyenne du trafic ou de l’occupation téléphonique durant une période donnée), l’exposition temporelle aux champs de radiofréquences (RF) pendant sept jours, à cinq endroits différents. Des comparaisons ont été faites entre les périodes de forte exposition et de trafic élevé au cours d’une journée. Les mesures ont été prises avec un analyseur de spectre et une sonde de champ électrique à cinq endroits différents (bureaux et milieux résidentiels, rural, urbain et industriel) qui variaient quant au type d’environnement, à la densité de la population et au trafic téléphonique. Les variations temporelles des signaux FM, GSM et UMTS, ainsi que des canaux BCCH de GSM, TRX de GSM et CPICH de UMT, ont été estimées. Les résultats indiquent des variations de 1,7 dB pour les signaux FM et de 7,5 dB pour les signaux GSM et UMTS. Les auteurs concluent qu’une nouvelle méthode pour calculer les champs dans un instant temporel à partir de champs dans un autre instant temporel, en utilisant des valeurs erlang normalisées, permet d’estimer l’exposition maximale et moyenne durant une semaine à partir de mesures sur de courtes périodes et évite ainsi les longues périodes de mesure.

Joseph, W. et L. Verloock.(2010).« Influence of mobile phone traffic on base station exposure of the general public », Health Phys, 99(5): 631-8.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Fluctuations de température associées à l’exposition aux radiofréquences à proximité de véritables implants métalliques dans un fantôme de tête


L’objectif de cette étude était de déterminer, par des simulations en champ proche, si de véritables implants métalliques dans la région de la tête peuvent causer des variations de température en présence de radiofréquences, lorsque le débit d’absorption spécifique (DAS) est très élevé. De véritables implants métalliques ont été enfouis dans un fantôme de tête hétérogène. Les variations de température dans les tissus, causées par l’augmentation du DAS à proximité des implants métalliques, ont été mesurées dans une plaque de cranioplastie, des dispositifs de fixation et une lame osseuse dans des champs proches de 900, 1 800 et 2 450 MHz. Les résultats indiquent que l’élévation de la température maximale des tissus a atteint dans certains cas 8 °C, dans le champ proche à un niveau de puissance de 1 W. Les niveaux de puissance inférieurs n’ont pas causé d’élévation marquée de la température. Les auteurs concluent que leurs résultats donnent une estimation de l’effet thermique des implants dans des conditions d’exposition comparables, mais notent qu’il est impossible d’étudier toutes les géométries d’exposition avec implant que l’on peut observer en conditions réelles, étant donné leur nombre élevé.

Matikka, H., J. Keshvari et R. Lappalainen.(2010).« Temperature changes associated with radiofrequency exposure near authentic metallic implants in the head phantom-a near field simulation study with 900, 1800 and 2450 MHz dipole », Phys Med Biol, 55(19): 5867-81.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Les valeurs du DAS enregistrées après l’exposition à des Wi-Fi sont sensiblement inférieures aux restrictions de base et ne représentent que 1 % de l’exposition aux téléphones cellulaires


Cette étude avait pour but de présenter les valeurs du débit d’absorption spécifique (DAS) calculées dans une version de 10 ans remise à l’échelle du fantôme voxélisé NORMAN (NORmalized MAN – homme normalisé) en regard d’une exposition à des fréquences de 2,4 et 5 GHz, lesquelles sont les fréquences habituellement utilisées pour les appareils Wi-Fi. Les calculs ont été faits en fonction d’une exposition à des ondes planes, à des doublets en demi-onde et à des antennes montées sur un ordinateur personnel portatif. NORMAN est un modèle voxélisé masculin, exact sur le plan anatomique, qui est composé d’une matrice tridimensionnelle faite de cellules d’environ 2 mm. Les résultats indiquent des valeurs du DAS sensiblement inférieures aux restrictions de base. Pour un scénario d’exposition typique à des signaux Wi-Fi, le DAS localisé maximal a été de 3,99 mW/kg dans la région du torse. À une fréquence de 2,4 GHz, la valeur maximale du DAS localisé dans la tête a été de 5,7 mW/kg, ce qui représente moins de 1 % du DAS prévu dans un scénario normal d’utilisation du téléphone cellulaire.

Findlay, R.P. et P.J. Dimbylow. (2010). « SAR in a child voxel phantom from exposure to wireless computer networks (Wi-Fi) », Phys. Med. Biol, 55(15): N405-N411.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Aucun effet indésirable sur la santé associé à une exposition chronique à des signaux de type GSM


Cet article examine les effets d’une exposition chronique à des signaux de type GSM de faible intensité sur la santé et la survie de rats femelles, maintenues en liberté dans des conditions identiques. Les examens de pathologie macroscopique et microscopique n’ont révélé aucun effet indésirable sur la santé associé à l’exposition chronique. De même, aucune pathologie macroscopique apparente due aux rayonnements n’a été observée. But, the authors also noted that chronic exposure to a low-intensity GSM radiofrequency fields could have negative health effects and reduce survival if exposure is long-term and for whole life of the animals.

Bartsch, H., H. Küpper, U. Scheurlen, F. Deerberg, E. Seebald, K. Dietz, D. Mecke, H. Probst, T. Stehle et C. Bartsch. « Effect of chronic exposure to a GSM-like signal (mobile phone) on survival of female Sprague-Dawley rats: Modulatory effects by month of birth and possibly stage of the solar cycle », Neuro Endocrinol Lett, 30 août 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire »
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Des rayonnements RF de 40 kHz induisent des lésions hépatiques chez le rat


Cette étude avait pour objectif d’examiner les effets potentiels de radiofréquences (RF) de 40 kHz sur la manifestation de lésions hépatiques chez des rats Long-Evans Cinnamon (LEC). Ce modèle animal est utilisé pour étudier la maladie de Wilson chez les humains – une maladie à transmission héréditaire liée au métabolisme du cuivre dans le foie. Les résultats montrent que des RF de 40 kHz ont induit des lésions hépatiques chez les rats LEC. Les auteurs concluent qu’il pourrait s’avérer nécessaire d’établir, pour les personnes atteintes de troubles du métabolisme des métaux comme la maladie de Wilson, des normes de sécurité différentes de celles fixées pour le grand public.

Sakai, H., N. Horiguchi, D. Endoh, K. Nakayama et M. Hayashi. « Radiofrequency Radiation at 40 kHz Induces Hepatic Injury in Long-Evans Cinnamon (LEC) Rats, an Animal Model for Human Wilson Disease », J Vet Med Sci, 13 octobre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire »
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Effets des rayonnements électromagnétiques sur la neurogenèse postnatale précoce chez le rat


Les auteurs ont étudié la neurogenèse postnatale dans la zone subventriculaire et le courant de migration rostral chez des rats des deux sexes. Leurs données montrent que l’exposition à court terme a provoqué une augmentation de l’immunoréactivité de la protéine c-Fos dans les cellules de la zone subventriculaire de rats P7 et P28. Les auteurs concluent que l’expression de la protéine Fos et la maturation précoce de cellules positives au NADPH-d chez des rats immatures montrent qu’une dose unique de rayonnements électromagnétiques constitue un facteur de stress pour les cellules en prolifération.

Orendáčová, J., M. Orendáč, M. Mojžiš, J. Labun, M. Martončíková, K. Saganová, K. Lievajová, J. Blaško, H. Abdiová, J. Gálik et E. Račeková.« Effects of short-duration electromagnetic radiation on early postnatal neurogenesis in rats: Fos and NADPH-d histochemical studies », Acta Histochem, 14 octobre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Fonctions cérébrales »
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Les rayonnements des téléphones cellulaires peuvent-ils avoir un effet sur les cellules endothéliales primaires humaines?


Cette étude visait à déterminer si l’exposition aux signaux des téléphones cellulaires GSM de 1 800 MHz peut avoir une incidence sur le protéome de deux types de cellules endothéliales primaires humaines. Les données obtenues montrent de nombreuses différences entre le protéome des cellules endothéliales de la veine ombilicale humaine et le protéome des cellules endothéliales microvasculaires cérébrales humaines soumises à une exposition fictive. Les auteurs concluent toutefois que l’exposition aux signaux de téléphones cellulaires GSM de 1 800 MHz n’a pas eu d’effets statistiquement significatifs sur le protéome de ces deux types de cellules examinées après une exposition de 60 minutes (DAS moyen de 2,0 W/kg).

Nylund, R., N. Kuster et D. Leszczynski.« Analysis of proteome response to the mobile phone radiation in two types of human primary endothelial cells », Proteome Sci, 18 octobre 2010, 8(1): 52 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire »
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Effets des signaux Wi-Fi sur l’issue de la grossesse


Cette étude avait pour but d’examiner les effets d’une exposition prénatale (in utero) à des signaux Wi-Fi sur l’issue de la grossesse et certains paramètres immunologiques. Seize souris femelles accouplées ont été réparties entre l’un des groupes suivants : sujets témoins en cage; groupe soumis à une exposition fictive et groupe exposé à des micro-ondes [signaux Wi-Fi de 2,45 GHz sur le corps entier (DAS de 4 W/kg), à raison de deux heures par jour pendant 14 jours débutant cinq jours après l’accouplement]. L’exposition aux signaux Wi-Fi durant la gestation n’a eu aucun effet sur le succès de l’accouplement, sur le nombre de nouveau-nés par mère ou sur le poids à la naissance.

Sambucci, M., F. Laudisi, F. Nasta, R. Pinto, R. Lodato, P. Altavista, G.A. Lovisolo, C. Marino et C. Pioli. « Prenatal Exposure to Non-ionizing Radiation: Effects of WiFi Signals on Pregnancy Outcome, Peripheral B-Cell Compartment and Antibody Production », Radiation Research, 28 septembre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effets sur la reproduction » et « Recherches – Laboratoire – Système immunitaire »
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Examen des effets génétiques des radiofréquences


Les auteurs de cet article passent en revue les données d’études in vitro et in vivo et d’études de biosurveillance cytogénétique humaine, sur les présumés effets génétiques provoqués par les champs de radiofréquences. Aucune tendance précise ne ressort de cette analyse. Les données sur les effets génotoxiques de faible intensité sont dans l’ensemble très peu concluantes.

Verschaeve, L., J. Juutilainen, I. Lagroye, J. Miyakoshi, R. Saunders, R. de Seze, T. Tenforde, E. van Rongen, B. Veyret et Z. Xu. « In vitro and in vivo genotoxicity of radiofrequency fields », Mutation Research-Reviews in Mutation Research, 15 octobre 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer »
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