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juin 2010

Une étude révèle que les avantages des téléphones cellulaires l’emportent sur les risques associés à ces appareils

Cette étude avait pour but de déterminer les facteurs qui influencent les Bangladais dans leur évaluation des avantages et des risques liés à l’usage des téléphones cellulaires, ainsi que des problèmes de santé y afférents. Une petite étude qualitative a d’abord été réalisée auprès de 13 Bangladais pour définir les enjeux importants, puis un sondage a été fait auprès d’un échantillon constitué de 500 Bangladais. Les résultats du sondage montrent que les avantages perçus du téléphone cellulaire (notamment les avantages sociaux et personnels liés à l’utilisation de cet appareil) l’emportent sur les risques. Les résultats indiquent également que les répondants considèrent que le risque global associé à ces appareils est relativement faible.

van Kleef, E., A.R. Fischer, M. Khan et J.J. Frewer. « Risk and Benefit Perceptions of Mobile Phone and Base Station Technology in Bangladesh »,Risk Anal, 8 avril 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Les problèmes de santé associés aux CEM ne peuvent expliquer les effets observés chez les personnes visant à proximité de stations de base de téléphonie mobile

L’objectif de cette étude était de déterminer si les personnes qui croient vivre à proximité de stations de base présentent des différences psychologiques ou psychobiologiques se manifestant sous forme d’une tension ou d’un stress accrus. Au total 57 sujets ont été invités à répondre à des questionnaires normalisé et non normalisé portant sur des paramètres précis. Les auteurs ont aussi recueilli des échantillons de salive – un indicateur de la tension psychobiologique. Des concentrations beaucoup plus élevées d’alpha-amylase ont été mesurées dans la salive des répondants déclarant vivre à proximité de stations de base, lesquels répondants ont aussi obtenu des scores plus élevés aux échelles d’évaluation de la liste de symptômes. Les auteurs concluent que les répondants qui déclarent vivre à proximité de stations de base sont plus tendus que les autres participants; les problèmes de santé associés aux champs électromagnétiques (CEM) ne corroborent toutefois pas ces résultats.

Augner, C. et G.W. Hacker. (2009). « Are people living next to mobile phone base stations more strained? Relationship of health concerns, self-estimated distance to base station, and psychological parameters », Indian J Occup Environ Med, 13(3): 141-5.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Profils d’activation de la forme d’onde P600 et effets dus aux champs de radiofréquences et au sexe


Cette étude avait pour but d’examiner les différents modèles d’activation de la forme d’onde P600 des potentiels évoqués cognitifs (PEC) et de déterminer si les différents profils d’activation sont influencés par les champs de radiofréquences (RF) et le sexe de la personne. Les PEC ont été mesurés chez 39 sujets durant l’exécution d’une tâche de mémoire auditive, en présence et en l’absence de RF. Les deux méthodes d’analyse utilisées [analyse en composantes principales (ACP) et analyse de la variance (ANOVA)] ont donné les mêmes résultats. En l’absence de RF, l’amplitude au niveau des électrodes antérieures a été beaucoup plus faible et la latence au niveau des électrodes centrales s’est produite plus tôt chez les sujets de sexe féminin que ceux de sexe masculin, mais ces différences n’ont pas été observées dans les scénarios d’exposition aux RF. Les auteurs concluent que l’ACP constitue une méthode d’analyse adéquate.

Argiro, M.E., H.D. Chrissanthi, P.C. Charalambos, K.A. Miltiades, R.D. Andreas et C.N. Christos. « Principal component analysis of the P600 waveform: RF and gender effects », Neurosci Lett, 29 avril 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Clinique – Fonctions cognitives »
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L’exposition aux GSM n’influence que le rythme alpha au repos des jeunes adultes

Cette étude visait à déterminer si les adolescents et les personnes âgées sont plus sensibles aux effets biologiques des téléphones cellulaires (GSM et W-CDMA) que les jeunes adultes. Le rythme alpha au repos a été évalué au moyen d’un électroencéphalogramme (EEG). Au total, 41 participants âgés de 13 à 15 ans, 42 participants de 19 à 40  ans et 20 participants de 55 à 70 ans ont été inclus dans une étude croisée à double insu, chaque sujet étant soumis à une exposition fictive ainsi qu’à une exposition à des appareils 2G (téléphones cellulaires de 2e génération = GSM) et 3G (W‑CDMA). Le rythme alpha des jeunes adultes a été plus élevé durant l’exposition aux appareils GSM 2G que durant l’exposition fictive, mais cet effet n’a pas été observé chez les adolescents ou les personnes âgées. De même, l’exposition aux appareils de 3G n’a eu aucun effet dans les trois groupes d’âge. Selon les auteurs, leurs résultats corroborent les effets de l’exposition aux appareils 2G sur le rythme alpha au repos des jeunes adultes, mais n’ont pu démontrer de changements dans le rythme alpha des adolescents et des personnes âgées.

Croft, R.J., S. Leung, R.J. McKenzie, S.P. Loughran, S. Iskra, D.L. Hamblin et N.R. Cooper. « Effects of 2G and 3G mobile phones on human alpha rhythms: Resting EEG in adolescents, young adults, and the elderly », Bioelectromagnetics, 28 avril 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Clinique – EEG »
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Le DAS tête entière et le DAS maximal moyen sur 10 g montre un écart de moins de 20 %, avec et sans électrodes d’EEG


Cette étude consistait en une analyse électromagnétique d’une tête humaine porteuse d’électrodes d’EEG et exposée à des sources de radiofréquences. Des simulations par la méthode des différences finies dans le domaine temporel (FDTD) ont été réalisées sur un modèle de tête humaine de 1 mm3 construit à partir de l’IRM. Les sources de RF utilisées incluaient un doublet en demi-onde, une antenne à plaque et un téléphone cellulaire émettant des RF de 915 MHz et 1 748 MHz. Un écart inférieur à 20 % a été observé entre le débit d’absorption spécifique (DAS) tête entière et le débit maximal moyen sur 10 g, avec et sans électrodes d’EEG. L’étude a également révélé que les DAS maximums moyens sur 1 g et 10 g étaient tous deux inférieurs aux limites prévues dans les lignes directrices de la CIPRNI et l’IEEE. Selon les auteurs, leur étude confirme la validité de la question visant à savoir si les effets observés sur les tracés de l’EEG durant l’exposition aux RF sont directement liés aux champs de RF ou s’il sont indirectement liés aux courant induits par les RF sous l’effet des électrodes de l’EEG.

Angelone, L.M., G. Bit-Babik et C.K. Chou. « Computational Electromagnetic Analysis in a Human Head Model with EEG Electrodes and Leads Exposed to RF-Field Sources at 915 MHz and 1748 MHz », Radiation Research, 7 janvier 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Recensement systématique sur les liens entre la leucémie infantile et les CEM


Cet examen systématique visait à faire une synthèse de la littérature scientifique examinant le lien entre l’exposition environnementale aux rayonnements non ionisants et le risque de leucémie infantile. Les résultats montrent que la recherche n’a pas encore réussi à confirmer ou à infirmer totalement le lien entre les rayonnements non ionisants et le risque de leucémie infantile. Les auteurs concluent à l’urgence de réévaluer les limites d’exposition établies pour les champs magnétiques de basse fréquence et les champs magnétiques statiques.

Calvente, I., M.F. Fernandez, J. Villalba, N. Olea et M.I. Nuñez. « Exposure to electromagnetic fields (non-ionizing radiation) and its relationship with childhood leukemia: A systematic review », Sci Total Environ, 5 mai 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Bibliographie – Articles de synthèse – Cancer »
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Les rayonnements RF n’ont pas d’incidence sur la production d’espèces réactives de l’oxygène et sur l’ADN dans les cellules de neuroblastomes humains

Cette étude avait pour but d’examiner les effets combinés potentiels des champs de radiofréquences et du chlorure de fer (FeCl2) sur la production d’espèces réactives de l’oxygène et sur les dommages à l’ADN causés par ces espèces dans les cellules de neuroblastomes humains SH-SY5Y. Les expériences prévoyaient l’exposition à des RF de 872 MHz à un débit d’absorption spécifique (DAS) de 5 W/kg, au moyen d’ondes entretenues (CW) ou d’un signal modulé utilisé dans les téléphones cellulaires GSM. Les quatre groupes suivants ont été inclus dans cette étude : exposition fictive (groupe témoin), exposition aux RF, traitement chimique (FeCl2) et traitement chimique + exposition aux RF. Les résultats indiquent une différence statistiquement significativedans les effets associés aux traitements chimiques. En revanche, aucun effet sur la production d’espèces réactives de l’oxygène, sur les dommages à l’ADN ou sur la viabilité des cellules n’a été associé aux CW ou aux RF modulées de l’appareil GSM.

Luukkonen, J., J. Juutilainen et J. Naarala. « Combined effects of 872 MHz radiofrequency radiation and ferrous chloride on reactive oxygen species production and DNA damage in human SH-SY5Y neuroblastoma cells », Bioelectromagnetics, 28 avril 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer » et « Recherches – Laboratoire – Autres études – Radicaux libres »
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Thun, M.J. « Jury still out on cell phone - Cancer connection », Cancer, 116(9): 2067, 20 avril 2010 (avant impression).
Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Linet, M.S. et P.D. Inskip.« Cellular (mobile) telephone use and cancer risk », Rev Environ Health, 2010 25(1): 51-5.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Il semble peu probable que l’exposition aux radiofréquences module le profil d’expression des protéines

Dans cette étude, des cellules MCF7 ont été exposées à des radiofréquences de 849 MHz pendant une heure par jour, durant trois jours consécutifs, à un débit d’absorption spécifique (DAS) de 2 W/Kg ou de 10 W/kg. Aucune altération des taux de protéines et d’ARNm, ni aucun changement reproductible significatif dans les profils d’expression des protéines, n’ont été observés.

Kim, K.B., H.O. Byun, N.K. Han, Y.G. Ko, H.D. Choi, N. Kim, J.K. Pack et J.S. Lee. (2010).« Two-Dimensional Electrophoretic Analysis of Radio Frequency Radiation-Exposed MCF7 Breast Cancer Cells »,J Radiat Res (Tokyo), 51(2): 205-13.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Autres études – Réponse au stress thermique »
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Cassures de l’ADN dans les cellules de cerveaux de rats exposées à des radiofréquences

Les auteurs de cette étude ont examiné les effets des radiofréquences (2,45 et 16,5 GHz) sur le cerveau en développement de rats. Les résultats montrent que l’exposition chronique aux RF dans ces conditions expérimentales a causé une hausse statistiquement significative des cassures simple brin de l’ADN dans les cellules cérébrales du rat.

Kesari, K.K., J. Behari et S. Kumar. « Mutagenic response of 2.45 GHz radiation exposure on rat brain », Int J Radiat Biol, 86(4): 334-43.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer »
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Effets des radiofréquences sur les femelles gravides et leur fœtus en développement

Les auteurs de cette étude ont examiné les dommages oxydatifs à l’ADN et les taux de peroxydation lipidique dans les tissus cérébraux de lapins femelles gravides et non gravides de race Néo-Zélandais blanc et de leurs nouveau-nés, après une exposition à des radiofréquences (1 800 MHz GSM, seuil de référence de 14 V/m), à raison de 15 minutes par jour durant sept jours. Aucune différence n’a été observée chez les nouveau-nés.

Guler, G., A. Tomruk, E. Ozgur et N. Seyhan. (2010). « The effect of radiofrequency radiation on DNA and lipid damage in non-pregnant and pregnant rabbits and their newborns », Gen Physiol Biophys, 29(1): 59-66.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer »
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Effets des radiofréquences sur le potentiel de reproduction des insectes
Cette étude visait à déterminer si l’effet de « fenêtre » (diminution du potentiel de reproduction des insectes) mis en lumière dans une étude précédente était attribuable au fait que les longueurs d’onde à des fréquences de 900 et 1 800 MHz correspondaient aux distances par rapport à l’antenne (respectivement 33 cm et 17 cm) où s’était produit l’effet fenêtre (30 cm à 900 MHz et 20 cm à 1 800 MHz), ou si cet effet était dû à la densité de puissance (10 µW/cm²). Les auteurs concluent que l’effet de bioactivité semble être dû à l’intensité du champ incident à des distances de 30 ou 20 cm de l’antenne de téléphones cellulaires GSM respectivement de 900 et 1 800 MHz.

Panagopoulos, D.J. et L.H. Margaritis. « The identification of an intensity 'window' on the bioeffects of mobile telephony radiation », Int J Radiat Biol, mai 2010; 86(5): 358-66.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effet sur la reproduction »
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Les radiofréquences ont-elles une incidence sur le cerveau des rats?

Cette étude visait à mesurer l’expression des protéines acides fibrillaires gliales (GFAP) dans le cerveau de 48 rats mâles, afin d’évaluer l’astrocytose réactive après une exposition à des radiofréquences de 900 MHz. Les résultats montrent qu’une exposition subchronique à un signal de 900 MHz pendant deux mois peut avoir des effets nocifs sur le cerveau du rat.

Ammari, M., C. Gamez, A. Lecomte, M. Sakly, H. Abdelmelek et R. De Seze.(2010). « GFAP expression in the rat brain following sub-chronic exposure to a 900 MHz electromagnetic field signal »,Int J Radiat Biol, 86(5): 367-75.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Autres études – Réponse au stress thermique »
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Effets des radiofréquences sur le potentiel de reproduction de l’insecte Drosophila melanogaster

Cette étude avait pour but d’examiner les effets des radiofréquences sur le potentiel de reproduction de la drosophile (Drosophila melanogaster). Les rayonnements ont réduit la capacité de reproduction en induisant la mort des cellules à toutes les distances testées. L’effet a toutefois diminué à mesure que la distance de l’antenne augmentait.

Panagopoulos, D.J. et L.H. Margaritis. « The effect of exposure duration on the biological activity of mobile telephony radiation »,Mutat Res, 15 avril 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effets sur la reproduction »
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Effets d’une exposition de courte durée aux radiofréquences sur les organismes vivants

Les auteurs de cette étude ont examiné les effets d’une exposition quotidienne unique (continue) à des appareils GSM de 900 MHz et DCS de 1 800 MHz, pendant des durées variant de 1 minute à 21 minutes, sur le potentiel de reproduction de la drosophile. Les résultats montrent une baisse presque linéaire du potentiel reproductif parallèlement à la durée d’exposition aux fréquences GSM 900 et DCS 1 800, ce qui laisse croire que des expositions de courte durée à ces rayonnements pourraient avoir des effets cumulatifs sur les organismes vivants.

Panagopoulos, D.J., E.D. Chavdoula et L.H. Margaritis. (2010). « Bioeffects of mobile telephony radiation in relation to its intensity or distance from the antenna », Int J Radiat Biol, 86(5):345-57.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effets sur la reproduction »
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Effets des radiofréquences sur le pouvoir fécondant des spermatozoïdes

Les auteurs de cette étude ont évalué les effets des radiofréquences (RF) sur les caractéristiques spécifiques du sperme, afin d’évaluer le pouvoir fécondant des spermatozoïdes. Les résultats montrent que, bien que l’exposition aux RF n’ait pas eu d’incidence néfaste sur la réaction acrosomique, elle a eu un effet significatif sur la morphométrie des spermatozoïdes. Une diminution significative de la fixation des spermatozoïdes sur la zone pellucide a aussi été observée. Ces résultats pourraient indiquer que les champs de RF ont un effet marqué sur le pouvoir fécondant des spermatozoïdes.

Falzone, N., C. Huyser, P. Becker, D. Leszczynski et D.R. Franken. « The effect of pulsed 900-MHz GSM mobile phone radiation on the acrosome reaction, head morphometry and zona binding of human spermatozoa », Int J Androl, 7 mars 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effets sur la reproduction »
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Les radiofréquences n’ont aucun effet sur l’expression des protéines Hsp27 ou Hsp70

Cette étude a comparé les effets de l’exposition aux radiofréquences sur l’expression des protéines du stress (Hsp) dans trois lignées cellulaires de gliomes humains. Les données n’indiquent aucune différence significative dans l’expression des protéines Hsp27 ou Hsp70 entre les lignées soumises à une exposition fictive et réelle.

Ding, G.R., X.W. Wang, K.C. Li, L.B. Qiu, S.L. Xu, J. Tan et G.Z. Guo. (2009) « Comparison of Hsps expression after radio-frequency field exposure in three human glioma cell lines »,Biomed Environ Sci, 22(5): 374-80.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Autres études – Réponse au stress thermique »
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Aucune différence significative dans la croissance des cellules attribuable aux radiofréquences


Les auteurs de cette étude ont examiné les changements dans la prolifération cellulaire et le profil d’expression génétique de trois lignées cellulaires humaines, après une exposition aux champs de radiofréquences émis par une station de base de téléphonie mobile, à trois débits d’absorption spécifique. Aucune différence significative dans la croissance ou la viabilité des cellules n’a été observée entre les groupes exposés aux différentes sources.

Sekijima, M., H. Takeda, K.  Yasunaga, N. Sakuma, H. Hirose, T. Nojima et J. Miyakoshi. « 2-GHz Band CW and W-CDMA Modulated Radiofrequency Fields Have No Significant Effect on Cell Proliferation and Gene Expression Profile in Human Cells », J Radiat Res (Tokyo), 9 mars 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer »
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