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février
2010

Peu de données établissent un lien entre l’exposition prénatale au téléphone cellulaire et le développement neurologique des enfants

Cette étude avait pour but d’examiner le lien possible entre l’exposition prénatale au téléphone cellulaire et le développement neurologique de bébés âgés de14 mois. L’étude a porté sur une cohorte de naissance espagnole constituée de 2004 à 2006; 587 mères ont fourni des renseignements sur leur utilisation du téléphone cellulaire durant la 32e semaine de la grossesse. Pour étudier les effets de l’usage prénatal du téléphone cellulaire par la mère, le neurodéveloppement de 530 bébés âgés de 14 mois a été évalué par l’échelle de Bayley sur le développement des enfants en bas âge. Les auteurs n’ont observé que de faibles différences dans les indices de développement neurologique entre les enfants des utilisatrices du téléphone cellulaire et ceux des non-utilisatrices et ils concluent que leur étude fournit peu de données permettant d’établir que l’usage du téléphone cellulaire durant la grossesse a des effets négatifs sur les premières phases du développement neurologique des enfants.

Vrijheid, M., D. Martinez, J. Forns, M. Guxens, J. Julvez, M. Ferrer et J. Sunyer.« Prenatal Exposure to Cell Phone Use and Neurodevelopment at 14 Months », Epidemiology, 16  janv. 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant l’usage du téléphone cellulaire » 
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Des mesures objectives des effets associés aux signaux de stations de base TETRA et à des signaux fictifs n’indiquent aucune différence entre les témoins et les sujets électrosensibles


Les auteurs ont mené une étude de provocation randomisée à double insu pour déterminer les effets sur la santé et le bien-être d’une exposition de courte durée aux signaux d’une station de base TETRA (Terrestrial Trunked Radio), un nouveau système de communications au Royaume-Uni. L’étude a porté sur des personnes se disant électrosensibles et des sujets témoins. Au total, 51 sujets électrosensibles et 132 témoins appariés ont été inclus dans cette étude de provocation ouverte. Pour l’étude en double insu, 48 sujets sensibles et 132 témoins ont été évalués. Les auteurs ont mesuré des indicateurs de réaction physiologique à court terme, objectifs (fréquence cardiaque, conduction cutanée et tension artérielle) et subjectifs (échelles visuelles analogues et échelles symptomatiques mesurant le bien-être). Leurs résultats n’ont indiqué aucune différence entre les expositions TETRA et fictives dans les conditions en double insu chez les deux groupes, quel que soit l’indicateur mesuré. Selon les auteurs, leurs résultats laissent croire que les effets négatifs sur la santé déclarés par les personnes électrosensibles sont dus à une impression d’effets nocifs associés aux signaux des stations de base plutôt qu’à des effets réels.

Wallace, D., S. Eltiti, A. Ridgewell, K. Garner, R. Russo, F. Sepulveda, S. Walker, T. Quinlan, S. Dudley, S. Maung, R. Deeble et E. Fox.« Do TETRA (Airwave) Base Station Signals Have a Short-Term Impact on Health and Well-Being? A Randomized Double-Blind Provocation Study », Environ Health Perspect, 14 janv. 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Autres études – Autres professions » 
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Un tiers des omnipraticiens allemands associent les CEM à des problèmes de santé


Le but de cette étude était d’évaluer la proportion d’omnipraticiens en Allemagne qui établissent un lien entre les champs électromagnétiques (CEM) et des effets sur la santé. Un échantillon aléatoire représentant 7 % de l’ensemble des omnipraticiens exerçant en Allemagne a été choisi à partir de listes en ligne; 1 867 de ces médecins ont reçu la version intégrale d’un questionnaire postal à remplir soi-même portant sur les CEM et la santé et 928 ont reçu une version abrégée. Les taux de réponse ont été de 23,3 % pour le questionnaire intégral et de 49,1 % pour la version abrégée. Les résultats indiquent qu’environ 37 % des répondants qui ont rempli le questionnaire abrégé et 57 % de ceux ayant répondu au questionnaire intégral se sont dit d’accord avec l’énoncé suivant : les problèmes de santé chez certaines personnes sont dus à des CEM qui respectent les limites prescrites par la loi. Les auteurs concluent qu’environ le tiers des omnipraticiens allemands établissent un lien entre les CEM et des problèmes de santé.

Kowall, B., J.  Breckenkamp, K. Heyer et G. Berg-Beckhoff.« German wide cross sectional survey on health impacts of electromagnetic fields in the view of general practitioners », Int J Public Health, 18 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant l’usage du téléphone cellulaire » 
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Étude du lien entre les tumeurs cérébrales malignes primitives recensées en 2005 dans le sud-est de la France et certains facteurs de risque professionnels et environnementaux

Cette étude pilote cas-témoin avait pour but d’évaluer les facteurs de risque chimiques et physiques associés à 122 tumeurs cérébrales malignes primitives diagnostiquées en France, en 2005. Des sujets témoins appariés (122) provenant du service de neurochirurgie du même centre hospitalier que les cas ont aussi été inclus dans l’étude. Un médecin du travail a utilisé un questionnaire normalisé pour recueillir des données sur les facteurs de risque possibles des tumeurs cérébrales malignes, dans le cadre d’entrevues en personne. Les données recueillies portaient notamment sur le type d’emploi, diverses expositions durant la vie professionnelle et les activités pratiquées durant les loisirs. Selon les résultats obtenus, aucun emploi ne s’est révélé être un important facteur de risque de tumeur cérébrale maligne. Les auteurs ont toutefois constaté que les personnes qui utilisaient de la colle durant leurs loisirs présentaient un risque sensiblement plus élevé de cancer du cerveau (ratio d’incidence approché (OR) = 17,58; IC 95 % = 1,75 à 176,62), tandis qu’un risque nettement moindre a été observé chez les personnes vivant à proximité d’une station de base de téléphonie cellulaire (OR = 0,49; IC 95 % = 0,26 à 0,92). Les auteurs concluent que d’autres études devront être menées pour examiner plusieurs nouvelles hypothèses sur les effets de l’exposition aux antennes de téléphonie cellulaire et à certains produits chimiques.

V. Spinelli, O. Chinot, C. Cabaniols, R. Giorgi, P. Alla et M.P. Lehucher-Michel. « Facteurs de risque professionnels et environnementaux des tumeurs cérébrales malignes : une étude pilote cas-contrôle en France », La Presse Médicale, 4 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant l’usage du téléphone cellulaire » 
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Différence entre les symptômes observés chez un groupe présentant des symptômes associés aux CEM et un groupe avec hypersensibilité électromagnétique (HSEM)

Cette étude avait pour but d’évaluer la prévalence de différents symptômes associés et non associés aux champs électromagnétiques (CEM) (anxiété, dépression, somatisation, épuisement et stress) chez des personnes signalant des symptômes associés au téléphone cellulaire ou une hypersensibilité électromagnétique (HSEM), puis à la comparer à la prévalence dans un échantillon représentatif de la population et un échantillon témoin exempt de symptômes liés aux CEM. Au total, 45 sujets ayant des symptômes associés au téléphone cellulaire et 71 sujets avec HSEM ont été comparés à un échantillon de 106 sujets choisis dans la population et à un groupe témoin formé de 63 sujets. Les auteurs ont utilisé des questionnaires à remplir soi-même pour recueillir les données. Leurs résultats indiquent que les symptômes (associés et non aux CEM) ont été plus nombreux dans le groupe avec HSEM que dans le groupe signalant des symptômes associés au téléphone cellulaire. Selon les auteurs, leurs résultats pourraient indiquer une différence dans la manifestation de certains symptômes (anxiété, dépression, somatisation, épuisement et stress) entre les participants déclarant des symptômes associés à des sources de CEM et les participants atteints d’une HSEM générale.

Johansson, A., S. Nordin, M. Heiden et M. Sandström.(2010).« Symptoms, personality traits, and stress in people with mobile phone-related symptoms and electromagnetic hypersensitivity », J Psychosom Res, 68(1): 37-45.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant l’usage du téléphone cellulaire » 
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L’exposition au téléphone cellulaire n’a pas d’incidence sur le traitement cortical responsable de l’inhibition des mouvements saccadés dans le cerveau humain


L’objectif de cette étude était d’évaluer les effets des champs électromagnétiques (CEM) émis par un téléphone cellulaire sur les fonctions corticales inhibitrices du cerveau, en utilisant des paradigmes oculomoteurs. Les auteurs ont utilisé une étude croisée à double insu pour évaluer la performance de dix sujets en bonne santé durant l’exécution de tâches d’anti-saccade, de tâches de saccade indicée et de deux tâches avec conditions de chevauchement (OL1, OL2), avant et après une exposition de 30 minutes aux CEM émis par un téléphone cellulaire ou une exposition fictive. Les auteurs ont observé un faible raccourcissement statistiquement significatif de la latence durant les tâches de saccade indicée et OL2 après une exposition aux CEM et une exposition fictive. À la suite d’une exposition, l’amplitude et la vitesse des saccades ont diminué durant les tâches d’anti-saccade, de saccade indicée et OL1. Les auteurs concluent qu’une exposition de 30 minutes au téléphone cellulaire n’a pas eu d’effet significatif à court terme sur l’inhibition des mouvements saccadés et donc que l’exposition aux CEM n’a pas influencé le traitement cortical responsable de cette inhibition.

Okano, T., Y. Terao, T. Furubayashi, A. Yugeta, R. Hanajima et Y. Ugawa. « The effect of electromagnetic field emitted by a mobile phone on the inhibitory control of saccades », Clin Neurophysiol, 16 janv. 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant l’usage du téléphone cellulaire » 
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L’exposition aux métaux lourds n’est pas liée à l’hypersensibilité électromagnétique


Cette étude avait pour but d’examiner le lien possible entre l’électrosensibilité et l’exposition aux métaux lourds chez 132 patients et 101 sujets témoins, en mesurant les concentrations de plomb, de mercure et de cadmium dans le sang des patients et des témoins. Bien que les résultats n’indiquent pas de lien étroit entre l’exposition aux métaux lourds et la majorité des cas d’électrosensibilité, les auteurs notent que cette exposition pourrait jouer un rôle dans des cas exceptionnels. Ils concluent qu’aucune donnée ne corrobore la détoxication des métaux lourds pour atténuer l’électrosensibilité.

Ghezel-Ahmadi, D., A. Engel, J. Weidemann, L.T. Budnik, X. Baur, U. Frick, S. Hauser et N. Dahmen. « Heavy metal exposure in patients suffering from electromagnetic hypersensitivity », 22 nov. 2009 (avant impression).
 
Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Clinique – Général » 
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L’usage du téléphone cellulaire n’influence pas l’instabilité du génome dans les cellules de la muqueuse buccale humaine


L’objectif de cette étude était d’évaluer les effets de l’usage du téléphone cellulaire sur l’instabilité génomique des cellules de la muqueuse buccale humaine. Ces cellules ont été prélevées de 131 personnes, lesquelles ont également répondu à un questionnaire sur l’usage du téléphone cellulaire. Selon les résultats obtenus, 13 personnes n’avaient jamais utilisé de téléphone cellulaire, 85 l’utilisaient au plus trois heures par semaine et 33 ont déclaré un usage supérieur à trois heures par semaine. Le questionnaire incluait également des questions sur l’âge, le sexe, le poids corporel, le tabagisme, la prise de médicaments et l’alimentation. Des échantillons de 1 000 cellules par sujet ont servi à l’analyse de la fréquences des micronoyaux et d’autres marqueurs dans les cellules de la muqueuse buccale. Une deuxième personne a mesuré 1 000 autres cellules, pour un échantillon total de 2 000 cellules analysées par sujet. Les auteurs ont constaté que l’usage du téléphone cellulaire n’avait pas augmenté de façon significative la fréquence des micronoyaux.

Hintzsche, H. et H. Stopper. « Micronucleus frequency in buccal mucosa cells of mobile phone users », Toxicol Lett, 24 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Clinique – Général » 
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Méthodes d’évaluation de l’exposition pour la conception d’une matrice d’exposition professionnelle des membres de la Marine


Les auteurs de cette étude ont utilisé les mesures de la Marine royale norvégienne sur les champs de radiofréquences (RF) émis par les antennes et radars à haute fréquence, prises à certains endroits à bord des navettes. Comme ces embarcations sont petites, la distance entre l’équipage et le matériel émettant des RF est habituellement courte. Les auteurs décrivent l’exposition aux RF mesurée à bord des navettes et proposent différentes méthodes pour calculer l’exposition totale et la dose annuelle de RF.

Valborg, B., K. Hansson Mild et B.E. Moen. « Radiofrequency exposure on fast patrol boats in the Royal Norwegian Navy – an approach to a dose assessment », Bioelectromagnetics, 6 janv. 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition » 
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Calcul du débit d’absorption spécifique corps entier avec différents modèles fantômes humains et à différentes fréquences sans fil en conditions réelles

Cette étude avait pour but de calculer le débit d’absorption spécifique (DAS) corps entier à partir de mesures obtenues avec différents modèles fantômes humains et fréquences sans fil, en situations réelles. Les DAS les plus élevés à une fréquence de 950 MHz ont été observés chez les enfants d’un an, puis chez les enfants de cinq ans, les enfants de dix ans, la femme moyenne et l’homme moyen. Dans le modèle des enfants d’un an, les valeurs du DAS corps entier associées à neuf différentes sources de radiofréquences (FM, DAB, TETRA, TV, GSM900 DL, GSM1800 DL, DECT, UMTS DL, WiFi) ont été déterminées dans 15 conditions différentes. Chez ces enfants, les valeurs du DAS corps entier au 95e percentile supérieur ont été de 7,9 microW/kg (GSM900 DL), 5,8 microW/kg (DAB/TV) et 7,1 microW/kg (DECT), pour un DAS corps entier maximal total de 11,5 microW/kg pour l’ensemble des neuf sources. Les résultats indiquent que toutes les valeurs étaient en deçà de la limite de base (0,08 W/kg) pour la population en général. Les auteurs présentent également les fonctions du DAS en regard des champs électriques mesurés avec différents fantômes et fréquences, ce qui peut être utile pour les études épidémiologiques et dosimétriques.

Joseph, W., G. Vermeeren, L. Verloock et L. Martens. « Estimation of whole-body SAR from electromagnetic fields using personal exposure meters »,Bioelectromagnetics, 29 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition » 
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DAS maximum moyen dans les embryons inférieur à 0,08 W/kg dans une gamme de fréquences comprises entre 10 MHz et 1,5 GHz

Cette étude a examiné le débit d’absorption spécifique (DAS) calculé par dosimétrie dans des modèles de femmes japonaises enceintes de 4 et 8 semaines, exposés à des ondes planes de fréquences comprises entre 10 MHz et 1,5 GHz. Les auteurs ont utilisé deux modèles de femmes enceintes d’une résolution spatiale de 2 mm. Le premier modèle correspondait à une femme japonaise adulte de taille et de poids moyens portant un embryon cubique (4 semaines) et le deuxième modèle était celui d’une femme avec un embryon sphéroïdal (8 semaines). Les résultats correspondent aux DAS moyens dans les embryons exposés à des ondes planes à polarisation verticale et horizontale dans quatre directions de propagation, à des fréquences comprises entre 10 MHz et 1,5 GHz. Les résultats de cette simulation montrent que le DAS maximal moyen dans les embryons exposés aux ondes planes est inférieur à 0,08 W/kg lorsque la densité de puissance incidente respecte le niveau de référence prévu dans les lignes directrices de la CIPRNI pour la population en général.

Kawai, H., T. Nagaoka, S. Watanabe, K. Saito, M. Takahashi et K. Ito. « Computational dosimetry in embryos exposed to electromagnetic plane waves over the frequency range of 10 MHz-1.5 GHz », Phys. Med. Biol, 10 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition » 
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Aucun effet nocif associé à l’exposition aux champs électromagnétiques chez les rats


Cette recherche avait pour but d’évaluer les effets potentiellement nocifs d’une exposition prolongée du corps entier aux champs électromagnétiques émis par une station de base de téléphonie cellulaire durant les périodes de gestation et de lactation chez le rat. Dans l’ensemble, les données n’ont révélé aucun effet nocif associé à l’exposition à des signaux W-CDMA de 2,14 GHz pendant 20 heures par jour.

Takahashi, S., N. Imai, K. Nabae, K. Wake, H. Kawai, J. Wang, S. Watanabe, M. Kawabe, O. Fujiwara, K. Ogawa, S. Tamano et T. Shirai. « Lack of Adverse Effects of Whole-Body Exposure to a Mobile Telecommunication Electromagnetic Field on the Rat Fetus », Radiat Res, 23 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effets sur la reproduction » 
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Effets cytogénétique de l’exposition aux radiofréquences sur des cultures humaines


Cette étude avait pour but d’évaluer si l’exposition aux téléphones cellulaires et aux technologies sans fil pouvait induire des dommages à l’ADN dans des cultures de lymphocytes humains. Les auteurs n’ont observé aucune différence entre les cultures témoin et exposées, avec ou sans mitomycine C, pour aucun des paramètres chromosomiques de quelque donneur, dans les dosages sans inhibiteurs et les cultures cellulaires.

Hansteen, I.L., K.O. Clausen, V. Haugan, M. Svendsen, M.V. Svendsen, J.G. Eriksen, R. Skiaker, E. Hauger, L. Lågeide, A.I. Vistnes et E.H. Kure. (2009). « Cytogenetic effects of exposure to 2.3 GHz radiofrequency radiation on human lymphocytes in vitro », Anticancer Res, 29(11): 4323-30.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer » 
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Effet de l’exposition au téléphone cellulaire sur le cerveau des rats


Les auteurs de cette étude ont examiné les effets de l’exposition au téléphone cellulaire sur les cellules gliales dans le cerveau de rats adultes mâles Wistar Albino. Leurs résultats indiquent que le score final d’apoptose, le pouvoir antioxydant total et la catalase chez le rat pourraient être altérés par les rayonnements de 900 MHz produits par un générateur simulant une exposition à des téléphones GSM.

Dasdag, S., M.Z. Akdag, E. Ulukaya, A.K. Uzunlar et A.R. Ocak. (2009).« Effect of mobile phone exposure on apoptotic glial cells and status of oxidative stress in rat brain », Electromagn Biol Med, 28(4): 342-54.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Fonctions cérébrales » 
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Effets des champs électromagnétiques sur les fonctions cellulaires : activation microgliale et transduction de signaux connexe


Cette recherche avait pour but d’analyser l’activation des microglies et le rôle du signal transducteur et activateur de la transcription 3 (STAT 3; facteur qui intervient dans la transduction de signaux du milieu extracellulaire vers le noyau) dans l’activation des microglies, après une exposition à des champs électromagnétiques (CEM) de 2,45 GHz. Les données montrent que l’exposition aux CEM peut amorcer l’activation des cellules microgliales et que cette activation fait intervenir la transduction de signaux par le facteur STAT 3.

Hao, Y., X. Yang, C. Chen, Yuan-Wang, X. Wang, M. Li et Z. Yu. (2010). « STAT3 signalling pathway is involved in the activation of microglia induced by 2.45 GHz electromagnetic fields », Int J Radiat Biol, 86(1): 27-36.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Fonctions cérébrales » 
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L’exposition aux radiofréquences intensifie l’expression génétique


Les auteurs de cette étude voulaient vérifier l’hypothèse selon laquelle les champs de radiofréquences émis par les téléphones cellulaires peuvent causer des dommages cellulaires au nerf facial du rat, ce qui augmenterait la transcription de l’ARNm de protéines associées aux lésions. Les auteurs concluent que les lésions observées dans les tissus nerveux connexes indiquent une régulation à la hausse dans le groupe exposé au téléphone cellulaire.

Yan, J.G., M. Agresti, L.L. Zhang, Y. Yan et H.S. Matloub.(2009).« Qualitative effect on mRNAs of injury-associated proteins by cell phone like radiation in rat facial nerves », Electromagn Biol Med, 28(4): 383-90.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Autres études – Réponse au stress thermique » 
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Les radiofréquences induisent-elles des cassures bicaténaires dans les cellules souches?

Cette étude avait pour but d’examiner si les micro-ondes produites par les appareils GSM et UMTS induisent des cassures bicaténaires ou influencent la réparation des cassures bicaténaires dans les cellules souches. Les effets les plus marqués associés aux micro-ondes ont toujours été observés dans les cellules souches, ce qui laisse supposer un déséquilibre marqué dans la réparation des cassures bicaténaires et une importante réaction de stress.

Belyaev, I., E. Markova et L. Malmgren. « Microwaves from Mobile Phones Inhibit 53BP1 Focus Formation in Human Stem Cells Stronger than in Differentiated Cells: Possible Mechanistic Link to Cancer Risk », Environ Health Perspect, 22 oct. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Cancer » 
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L’exposition aiguë ou prolongée du cerveau au téléphone cellulaire n’a pas d’effets sur les réactions de stress dans le cerveau des souris

Le but de cette étude était d’examiner si l’exposition aiguë ou prolongée du cerveau aux champs de radiofréquences (RF) des téléphones cellulaires activait les microglies. Des souris ont été exposées à des rayonnements en champ lointain de 900 MHz pour un débit d’absorption spécifique (DAS) corps entier de 4 W/kg, pendant 60 minutes (exposition aiguë) ou pendant cinq jours consécutifs par semaine durant 104 semaines (exposition prolongée). Le groupe témoin de souris a fait l’objet d’une exposition fictive ou a été placé dans une cage où les animaux pouvaient se déplacer librement afin de tenir compte de tout stress pouvant être causé par la restriction des mouvements. Les auteurs ont aussi inclus un groupe de témoins positifs qui avaient été victimes d’une blessure par arme blanche, afin d’évaluer la réaction de stress par les microglies. Les résultats n’indiquent aucune augmentation dans l’expression des microglies cérébrales entre les groupes soumis à une exposition aiguë ou prolongée et les témoins (exposition fictive ou liberté de mouvement dans les cages). Une importante activation des microglies a toutefois été observée dans les cerveaux du groupe témoin positif. Les auteurs concluent que l’exposition aiguë ou prolongée des cerveaux de souris au téléphone cellulaire n’a pas d’effet sur l’activation des microglies – un indicateur mesurant le stress dans le cerveau.

Finnie, J.W., Z. Cai, J. Manavis, S. Helps et P.C. Blumbergs.(2010).« Microglial activation as a measure of stress in mouse brains exposed acutely (60 minutes) and long-term (2 years) to mobile telephone radiofrequency fields », Pathology, 42(2): 151-154.

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Fonctions cérébrales »
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Revue des effets non thermiques des champs de radiofréquences sur les systèmes biologiques

L’auteur passe en revue des méthodes nouvelles pour analyser les effets des champs électromagnétiques des radiofréquences sur les systèmes biologiques, en particulier la réaction cellulaire de stress et l’expression génétique. Il présente et analyse des données de recherche sur des réactions de stress classiques, comme l’expression des protéines de choc thermique et la stimulation des protéines kinases activées par le stress. L’auteur note que d’autres études devront être menées pour mieux déterminer le seuil précis de la réaction de choc thermique et l’homogénéité de la réponse cellulaire pour chaque système biologique.

Gaestel, M. « Biological monitoring of non-thermal effects of mobile phone radiation: recent approaches and challenges », Biol Rev Camb Philos Soc, 15 déc. 2009 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Bibliographie – Articles de synthèse » 
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Zinelis, S.A. « The Precautionary Principle: Radiofrequency Exposures from Mobile Telephones and Base Stations », Environ Health Perspect, 118: A16-A16, 1er janv. 2010 (avant impression).
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Dolan, M. et J. Rowley. 2010. « The Precautionary Principle: Dolan and Rowley Respond », Environ Health Perspect, 118: A16-A17.
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