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août 2010

Les données sur l’incidence du cancer du cerveau aux États-Unis n’établissent aucun lien avec l’usage du téléphone cellulaire

Les États-Unis comptent aujourd’hui plus de 279 millions d’abonnés au téléphone cellulaire et, s’il y avait un lien entre l’exposition et le cancer du cerveau, ceci se refléterait dans les taux d’incidence du cancer dans la population en général. Cependant, la période d’induction pourrait être très longue ou se limiter aux usagers de très longue date et, donc, ne pas ressortir des données actuelles sur les taux d’incidence du cancer du cerveau. Cette étude avait pour but d’examiner les tendances temporelles de l’incidence du cancer du cerveau aux États-Unis à partir des données du programme SEER (Surveillance, Epidemiology, and End Results). Des modèles log-linéaires ont été utilisés pour calculer la variation annuelle (en pourcentage) des taux d’incidence chez les personnes de race blanche. Selon les résultats obtenus, l’incidence du cancer du cerveau a affiché une tendance à la baisse, voire une tendance nulle, de 1992 à 2006, sauf chez les femmes âgées de 20 à 29 ans chez qui les auteurs ont observé une hausse statistiquement significative de l’incidence du cancer du cerveau. Les auteurs ont conclu que leurs résultats basés sur les taux d’incidencene permettent pas de corroborer pas la théorie établissant un lien entre l’usage du téléphone cellulaire et le cancer du cerveau.

Inskip, P.D., R.N. Hoover et S.S. Devesa. « Brain cancer incidence trends in relation to cellular telephone use in the United States », Neuro Oncol, 16 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Une étude américaine révèle une relation linéaire entre l’usage du téléphone cellulaire et l’incidence des tumeurs du cerveau


Cette étude avait pour but d’analyser les données sur les tumeurs du cerveau (Statistical Report: Primary Brain Tumors in the United States, 2000-2004) et d’établir une corrélation avec les données sur le nombre d’abonnements au téléphone cellulaire en 2007 (Governing’s State and Local Sourcebook). Les résultats établissent une corrélation significative entre le nombre d’abonnés au téléphone cellulaire et l’incidence des tumeurs cérébrales dans 19 États américains (r = 0,950; P < 0,001). Une analyse de régression linéaire multiple a aussi été faite en utilisant le nombre de tumeurs cérébrales comme variable dépendante, ainsi que le nombre d’abonnés au téléphone cellulaire, le nombre d’habitants, le revenu familial moyen et l’âge moyen comme variables indépendantes. Les résultats de la régression linéaire indiquent un effet significatif de l’abonnement au téléphone cellulaire (P = 0,017) sans égard au revenu familial moyen (P = 0,894), au nombre d’habitants (P = 0,003) ou à l’âge (0,499). Les auteurs ont conclu que la relation linéaire observée entre l’usage du téléphone cellulaire et le nombre de tumeurs cérébrales est suffisamment importante pour justifier un examen plus approfondi.

Lehrer, S., S. Green et R.G. Stock. « Association between number of cell phone contracts and brain tumor incidence in nineteen U.S. States », J Neurooncol, 30 juin 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Revue des études épidémiologiques examinant les effets des stations de base de téléphonie mobile sur la santé

Cet article passe en revue les données épidémiologiques sur les effets possibles des stations de base de téléphonie cellulaire sur la santé. Pour cette étude, les auteurs ont fait une recherche dans la base de données PubMed pour relever les études ayant examiné les effets possibles des stations de base sur la santé (neurocomportement et cancer). Ils y ont recensé dix études pertinentes, dont huit faisaient état d’une prévalence accrue de symptômes neurocomportementaux indésirables ou de cancer chez les personnes vivant à moins de 500 mètres des stations de base. Les auteurs ont conclu que de futures études épidémiologiques sur l’exposition à long terme aux stations de base pourraient aider à mieux comprendre les effets de ces stations sur la santé et que de telles études devraient être entreprises dans un délai relativement court.

Khurana, V.G., L. Hardell, J. Everaert, A. Bortkiewicz, M. Carlberg et M. Ahonen.
2010. « Epidemiological Evidence for a Health Risk from Mobile Phone Base Stations », International Journal of Occupational and Environmental Health, 16(3).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire»« Bibliographie – articles de synthèse – général »
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Commentaire sur les résultats de l’étude Interphone

Peresm J. (2010). « One conclusion emerges from Interphone study: controversy will continue », J Natl Cancer Inst, 2(13), p. 928-31.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Études examinant expressément l’usage du téléphone cellulaire »
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Aucune association entre l’exposition mesurée aux RF et le mieux-être des enfants et des adolescents à long terme


Les auteurs de cette étude ont utilisé la dosimétrie personnelle pour évaluer l’exposition et déterminer le lien possible entre les champs de radiofréquences (RF) et le mieux-être des jeunes à long terme. Pour cette étude, 3 022 enfants et adolescents ont été choisis au hasard dans les registres de la population d’Allemagne. Des données portant sur les symptômes chroniques, les caractéristiques sociodémographiques et les possibles facteurs de confusion ont été recueillies durant des entrevues personnelles. L’exposition aux RF a été mesurée avec un exposimètre individuel durant une période d’exposition de 24 heures. Toutes les expositions mesurées ont été bien en deçà des niveaux de référence actuels de la CIPRNI et aucune association statistiquement significative entre l’exposition mesurée et les symptômes chroniques n’a été observée. Selon les auteurs, leurs résultats n’ont pu établir de lien entre l’exposition mesurée aux RF et le mieux-être des enfants et des adolescents à long terme.

Heinrich, S., S. Thomas, C. Heumann, R. von Kries et K. Radon. « The impact of exposure to radio frequency electromagnetic fields on chronic well-being in young people - A cross-sectional study based on personal dosimetry », Environ Int, 8 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Autres études – Études sur la population en général »
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Les connaissances des non-initiés sur les stations de base varient considérablement et influencent les préférences relatives aux sites d’emplacement de ces stations

Cette étude avait pour but d’évaluer les connaissances des gens sur les stations de base de téléphonie mobile et de voir comment ces connaissances influencent leurs perceptions et leurs préférences quant au lieu choisi pour s’établir en Suisse. Pour étudier les perceptions, un questionnaire postal basé sur des modèles mentaux a été envoyé à 765 personnes (taux de réponse = 41 %) pour recueillir des données sur les connaissances des gens, leur compréhension intuitive, leur connaissance de l’exposition et leurs préférences quant à l’emplacement des stations de base. Les résultats montrent que les connaissances des non-initiés varient selon le domaine ainsi qu’en fonction du profil démographique. Les participants avaient également des connaissances limitées sur les scénarios d’interaction entre les téléphones cellulaires et les stations de base et ils ont mal évalué l’importance des niveaux d’exposition, ce qui a eu une incidence sur leurs préférences relatives à l’emplacement des stations de base.

Cousin, M.E. et M. Siegrist. (2010). « The public's knowledge of mobile communication and its influence on base station siting preferences », Health, Risk & Society, 12(3), p. 231–250.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Épidémiologique – Autres études – Études sur la population en général »
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Étude clinique sur la concentration en protéine bêta-trace dans le sang et la perturbation du sommeil en fonction de l’exposition aux CEM

Cette étude avait pour but de mesurer la concentration en protéine bêta-trace, une enzyme importante qui intervient dans la synthèse de la prostaglandine D2 (neurohormone endogène du cerveau qui stimule le sommeil), dans le sang de 62 personnes âgées de 18 à 30 ans, et d’établir une corrélation avec l’utilisation autodéclarée du téléphone cellulaire et du sans-fil. Les résultats montrent que la concentration en protéine bêta-trace a diminué parallèlement à l’augmentation du nombre d’années d’utilisation du téléphone cellulaire. Une étude expérimentale a aussi été menée auprès de 40 participants exposés pendant 30 minutes à des signaux GSM d’une fréquence de 890 MHz. Les auteurs n’ont observé aucune variation statistiquement significative dans la concentration en protéine bêta-trace durant le volet expérimental. Cependant, lors d’une étude similaire menée auprès des 22 participants restants non exposés, une hausse significative de la concentration en protéine bêta-trace a été observée au fil des ans, ce qui pourrait être dû à un effet de relaxation. Les auteurs ont conclu que les émissions des champs électromagnétiques (CEM) pourraient avoir un effet de régulation négative sur la synthèse de la protéine bêta-trace et pourraient peut-être expliquer les troubles du sommeil signalés chez les personnes exposées à des champs de radiofréquences.

Hardell, L., F. Söderqvist, M. Carlberg, H. Zetterberg et K.H. Mild. (2010). « Exposure to wireless phone emissions and serum beta-trace protein », Int J Mol Med, 26(2), p. 301-6.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Clinique – Fonctions cognitives »
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Les niveaux moyens d’exposition personnelle totale aux CEM de RF dans cinq pays européens sont comparables et se situent bien en deçà des limites internationales d’exposition

Cette étude avait pour but de comparer les niveaux moyens d’exposition aux CEM de radiofréquence (RF) dans cinq pays (Belgique, Suisse, Slovénie, Hongrie et les Pays-Bas) et d’évaluer les sources de RF dans divers microenvironnements de ces pays. Les auteurs ont utilisé les mesures de l’exposition enregistrées au moyen d’exposimètres individuels pour analyser, par régression robuste des statistiques d’ordre, les données regroupées par pays. Le plan d’étude a également permis de comparer les niveaux d’exposition moyens dans les domiciles, les transports publics et des environnements extérieurs. Les résultats montrent que les niveaux d’exposition étaient comparables dans tous les pays et qu’ils étaient par ailleurs nettement inférieurs aux normes établies par l’organisme international. De façon générale, les véhicules de transport (trains, voiture et autobus) sont les lieux où l’exposition totale attribuable essentiellement aux téléphones cellulaires a été la plus élevée. Les auteurs ont conclu que la plus forte exposition personnelle totale aux CEM-RF a été mesurée à l’intérieur des véhicules de transport et que les appareils de télécommunication sont ceux qui ont le plus contribué à l’exposition totale aux CEM-RF dans tous les microenvironnements.

Joseph, W., P. Frei, M. Roösli, G. Thuróczy, P. Gajsek, T. Trcek, J. Bolte, G. Vermeeren, E. Mohler, P. Juhász, V. Finta et L. Martens. « Comparison of personal radio frequency electromagnetic field exposure in different urban areas across Europe », Environ Res, 16 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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L’exposition aux RF à Stockholm est attribuable principalement aux systèmes GSM et UMTS-HSPA; l’apport des signaux d’évolution à long terme (LTE) (radio 4G) ne représente que 4 %

Cette étude visait à définir une fourchette de valeurs d’exposition associées à la technologie d’évolution à long terme (LTE) type – une technologie radio de quatrième génération (4G) – et de comparer l’apport de la technologie LTE à d’autres sources de radiofréquences (RF). La conformité avec les normes de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI) sur l’exposition de la population en général a aussi été vérifiée à 30 endroits différents de Stockholm, en Suède. Tous les champs électriques mesurés (0,2 à 2,6 V/m) se sont révélés conformes aux normes internationales. Ainsi, la valeur maximale totale du champ a été de 2,6 V/m, ce qui est 17 fois inférieur aux normes de la CIPRNI, et la valeur totale moyenne pour l’ensemble des 30 points de mesure a été de 1,11 V/m. L’exposition aux fréquences LTE a varié de 0,02 à 0,8 V/m (moyenne = 0,2 V/m) et l’apport moyen des signaux LTE à l’exposition totale aux CEM-RF a été de 4,1 %. Les auteurs ont conclu que les signaux GSM et UMTS-HSPA (accès par paquets haut débit) sont ceux qui contribuent le plus à l’exposition aux RF en Suède.

Joseph, W., L. Verloock, F. Goeminne, G. Vermeeren et L. Martens. « Assessment of general public exposure to LTE and RF sources present in an urban environment », Bioelectromagnetics, 6 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Des résultats n’appuient pas l’hypothèse voulant que les cellules vivantes peuvent démoduler les signaux RF

L’objectif de cette étude était de vérifier l’hypothèse voulant que les structures électriques et magnétiques des cellules biologiques affichent les réponses non linéaires nécessaires à la démodulation. Pour détecter la conversion non linéaire des champs de radiofréquences (RF) dans un éventail de préparations biologiques, les auteurs ont utilisé une cavité doublement résonante en raison de la grande sensibilité de cet appareil. Les échantillons biologiques choisis présentaient différents degrés d’excitabilité électrique. Plus de 500 échantillons de lignées de cellules et d’échantillons de tissus cancéreux et non cancéreux ayant affiché une réponse à des champs RF de faible intensité ont été placés dans la cavité résonante et ont été exposés à des ondes entretenues dans la bande de fréquences de 880 à 890 MHz. Les résultats indiquent que la fréquence de résonance (f) a varié de 882,594 à 883,890 MHz. Aucune deuxième harmonique n’a été observée au-delà du bruit de fond, pour quelque type d’échantillon ou phase de l’étude. Les auteurs ont conclu que leur étude expérimentale n’a pu démontrer de conversion non linéaire de l’énergie RF par des matériaux biologiques. Ces résultats indiquent que les systèmes biologiques ne semblent pas être d’efficaces récepteurs radio à des fréquences supérieures à quelques centaines de MHz.

Kowalczuk, C., G. Yarwood, R. Blackwell, M. Priestner, Z. Sienkiewicz, S. Bouffler, I. Ahmed, R. Abd-Alhameed, P. Excell, V. Hodzic, C. Davis, R. Gammon et Q. Balzano. « Absence of nonlinear responses in cells and tissues exposed to RF energy at mobile phone frequencies using a doubly resonant cavity », Bioelectromagnetics, 6 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Bon niveau de précision des signaux radar produits par les systèmes de contrôle de la circulation aérienne (ATC) en laboratoire et in situ

La station radar terrestre de contrôle de la circulation aérienne (ATC) est constituée de deux systèmes radar : un radar primaire de surveillance (PSR) et un radar secondaire de surveillance (SSR). La puissance de crête des SSR correspond habituellement à moins d’un millième de celle des PSR. Les radars primaires du ATC utilisent les impulsions de radiofréquences (RF) des aéronefs pour les localiser. Les PSR à longue portée utilisent une bande de fréquences comprises entre 1 et 2 GHz. Les impulsions de haute puissance émises par les antennes des PSR peuvent émettre des champs électromagnétiques (CEM) de haute intensité à proximité. Les impulsions RF de haute intensité provenant des antennes radar peuvent produire des champs électromagnétiques de haute intensité en périphérie. Cette étude avait pour but de mesurer les CEM produits par les radars à impulsions RF, au moyen d’un analyseur de spectre à balayage. Les mesures ont été obtenues en laboratoire et in situ et ont été comparées aux valeurs prévues. Les résultats indiquent un écart maximal de 0,5 dB en laboratoire et de 0,7 dB in situ, à la fois en spectre de raies et en spectre d’impulsion. Les auteurs ont conclu que leurs résultats témoignent d’un bon niveau de précision des données dans ces deux modes.

Barellini, A., L. Bogi, G. Licitra, A.M. Silvi et A. Zari. (2009). « Measurement of electromagnetic fields generated by air traffic control radar systems with spectrum analysers », Radiat Prot Dosimetry, 137(3-4), p. 210-3.

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Analyse des radiofréquences à proximité des antennes de radiodiffusion
Cette étude avait pour but d’analyser l’intensité des rayonnements RF et les quotients d’exposition en présence de sources multifréquences, à proximité d’antennes de radiodiffusion à ondes hectométriques. Les résultats montrent que le quotient d’exposition basé sur les effets de stimulation électrique est plus rigoureux que celui basé sur les effets thermiques ou sur les niveaux de densité de puissance.

Paniagua, J.M., M. Rufo, A. Jiménez, A. Antolín et I. Pinar.« Medium wave exposure characterization using exposure quotients », Radiat Prot Dosimetry, 16 février 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Développement de modèles anatomiques en surface
Cette étude a pour but de développer quatre modèles humains corps entier exacts sur le plan anatomique [deux adultes (un homme et une femme) et deux enfants], pour permettre une évaluation optimisée de l’exposition électromagnétique. Les quatre modèles sont offerts gratuitement à la collectivité scientifique.

Christ, A., W. Kainz, E.G. Hahn, K. Honegger, M. Zefferer, E. Neufeld, W. Rascher, R. Janka, W. Bautz, J. Chen, B. Kiefer, P. Schmitt, H.P. Hollenbach, J. Shen, M. Oberle, D. Szczerba, A. Kam, J.W. Guag et N. Kuster.(2010).« The Virtual Family--development of surface-based anatomical models of two adults and two children for dosimetric simulations », Phys Med Biol, 55(2), p. N23-38.

Pour plus de renseignements, voir « Recherche – Évaluation d’exposition »
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Les champs de RF n’ont pas d’effets néfastes sur le système reproducteur mâle
Cette étude visait à déterminer si les champs de radiofréquences (RF) qui n’induisent pas d’effets thermiques mais qui produisent un débit de dose relativement élevé ont une incidence négative sur la spermatogenèse chez le rat. Les résultats n’ont révélé aucune différence significative dans quelque paramètre examiné, durant la spermatogenèse de rats exposés pendant 12 semaines à des champs RF d’une fréquence de 848,5 MHz et d’un DAS de 2 W/kg.

Lee, H.J., J.K. Pack, T.H. Kim, N. Kim, S.Y. Choi, J.S. Lee, S.H. Kim et Y.S. Lee. « The lack of histological changes of CDMA cellular phone-based radio frequency on rat testis », Bioelectromagnetics, 6 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Effets sur la reproduction »
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L’exposition aux RF pourrait avoir un effet sur l’activité œstrogénique chez le rat
Cette étude a examiné les effets possibles d’une exposition de courte durée à des signaux AMRT de 1 439 MHz sur l’activité œstrogénique du rat. L’exposition de courte durée à des champs de radiofréquences (RF) de 1 439 MHz – qui correspondent aux fréquences utilisées dans les téléphones cellulaires japonais – n’a altéré ni la concentration sérique en œstrogène, ni l’activité œstrogénique chez les rats femelles ovariectomisés.

Yamashita, H., K. Hata, H. Yamaguchi, G. Tsurita, K. Wake, S. Watanabe, M. Taki, S. Ueno et H. Nagawa. « Short-term exposure to a 1439-MHz TDMA signal exerts no estrogenic effect in rats », Bioelectromagnetics, 6 juillet 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Autres études –Hormones »
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L’exposition aux radiofréquences ne cause pas de dommages non thermiques dans les enzymes
Les auteurs de cette étude ont utilisé les trois fréquences les plus répandues pour déterminer si les champs de radiofréquences (RF) ont des effets non thermiques sur les enzymes et les cellules bactériennes et humaines vivantes. Ils n’ont observé aucun effet statistiquement significatif sur l’activité enzymatique de la peroxydase et de la bêta-galactosidase du raifort en solution aqueuse, même en présence de rayonnements RF de très grande intensité.

Fortune, J.A., B.I. Wu et A.M. Klibanov. « Radio frequency radiation causes no nonthermal damage in enzymes and living cells », Biotechnol Prog, 1er juin 2010 (avant impression).

Pour plus de renseignements, voir « Recherches – Laboratoire – Autres études »
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