Auteurs
Muscat JE, et al (2002)

Les auteurs ont conduit une étude cas-témoin de 90 patients souffrants de névromes acoutisques et 86 témoins, à New York. L'étude couvrait les années 1997 à 1999. Les patients et les témoins ont passé des entrevues individuelles. On recueillait des informations sur l'abonnement cellulaire, l'année de la première utilisation, le fabricant, le nombre d'années d'utilisation, le nombre de minutes d'utilisation et la moyennes des factures de téléphone. On demandait à chacun des sujets de quelle main ils tenaient le téléphone pendant les appels. D'autres informations sur les antécédents médicaux, l'occupation et d'autres facteurs des habitudes de vie ont été recueillies.

Les résultats montre que le risque pour les téléphones cellulaires était de 0,9 et ne variait pas de façon significative en fonction de la fréquence, de la durée et du nombre total d'heures d'utilisation. Même s'il y avait un risque élevé avec 3 ans pou plus d'utilisation, les usagers à long terme étaient presque tous des usagers occasionnels et il n'y avait aucune association avec l'utilisation cumulative. Chez les usagers, les tumeurs apparaissaient plus fréquemment du côté opposé à celui où le téléphone était utilisé.

Les auteurs affirment que d'autres études doivent être faites sur des usagers du téléphone cellulaire ayant une plus longue période d'utilisation.


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