Auteurs
Smythe JW, Costall B (2003)

Soixante-deux volontaires (33 hommes et 29 femmes) ont été séparés de façon aléatoire en trois groupes expérimentaux. Le premier n'était pas exposé du tout, le deuxième était exposé à un téléphone mobile à 1800 MHz (DAS 0,79 w/kg) et le dernier était exposé à un téléphone inactif. Les sujets avaient 3 minutes pour mémoriser une liste de mots organisés dans une forme bidimensionnelle. Après une tâche de 12 minutes destinée à les distraire, les sujets devaient reproduire la forme et placer les mots correctement. Le groupes exposés à des téléphones tenaient le téléphone sur l'oreille gauche pendant la phase de mémorisation et de distraction (15 minutes au total). Les sujets ne connaissaient pas leur état d'exposition. Une semaine après, les sujets devaient reproduire la forme et placer les mots de nouveau.

Les résultats démontrent que les hommes exposés au téléphone en marche ont fait moins d'erreurs spatiales que ceux dont le téléphone n'était pas en marche.

Dans cette étude, le nombre de sujets était petit (15 hommes ont utilisé un téléphone activé). La séparation aléatoire a eu lieu en gros groupe, mais les résultats ont été rapportés séparément pour les hommes et les femmes. Lorsque le groupe témoin (sans téléphone) a été ajouté aux analyses, les résultats n'ont démontré aucune différence significative dans le nombre d'erreurs. Les résultats n'étaient pas constants, par exemple, dans le groupe au téléphone activé, les hommes ont fait plus d'erreurs spatiales dans la tâche de rappel, même si les résultats n'étaient pas statistiquement significatifs.


Accueil             Liens              Carte du site               Contacez-Nous
© Centre McLaughlin Centre d'évaluation du risque pour la santé des populations