Auteurs
Mann, K., Röschke, J., Wagner, P., Hiller, W. et Frank, C.

Pour chacune de ces études, les auteurs ont utilisé une exposition similaire (900 MHz) à des radiofréquences (RF), modulées par impulsions à 217 Hz selon une durée de 580 :s. Ce niveau d'exposition aux RF se compare à celui associé à l'usage d'un téléphone cellulaire. Durant la première étude, 12 sujets mâles ont tous été observés pendant trois nuits, dont une où il y a eu exposition à des champs électromagnétiques. La densité de puissance moyenne était de 0,5 W/m2, à une distance de 40 cm. Chez ces sujets, l'exposition a réduit à la fois le temps nécessaire pour s'endormir et la durée (en pourcentage) du sommeil paradoxal (REM) par rapport à la durée totale du sommeil.

Durant la deuxième étude, aucun changement n'a été observé dans le tracé de l'EEG de 34 hommes exposés à des champs électromagnétiques pendant 15 minutes, alors qu'ils étaient éveillés.

Enfin, la troisième étude consistait en une répétition de la première, à laquelle ont toutefois été apportées certaines modifications visant à améliorer l'uniformité de l'application du champ électromagnétique et la mesure de la densité de puissance du champ électromagnétique. Vingt-quatre hommes ont été étudiés et les changements qui avaient été observés lors de la première étude ne se sont pas manifestés. Les auteurs croient que cela pourrait être dû à l'utilisation d'une densité de puissance moins élevée (0,2 W/m2). Les sujets n'ont présenté aucune réaction indésirable durant ces trois études. (Lors d'une autre étude réalisée par les mêmes auteurs et dont nous discutons plus tard, dans la section sur les hormones, les tracés de l'EEG n'ont révélé à nouveau aucune différence significative par rapport à l'EEG de référence, après une exposition à un CEM.)


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