Auteurs
Haarala C, Bjornberg L, Ek M, Laine M, et al. (2003):

Les auteurs ont publié dans le passé une étude suggérant que l'exposition RF des téléphones cellulaires pouvait augmenter les fonctions cognitives (Koivisto et al., 2000a). Ils ont répété l'étude avec une méthodologie améliorée. Des tests à double inconnus, un plus grand échantillonnage, des tests multicentre ainsi que des tests additionnels ont été ajoutés. Lors de cette étude, ils n'ont observé aucun effet des champs électromagnétiques sur les fonctions cognitives.

Les tests ont été faits dans deux laboratoires indépendants, le premier en Finlande et le second en Suède. Chacun des laboratoires a testé 32 volontaires (16 hommes et 16 femmes). Neuf tâches ont été utilisées, dont 6 provenant de la première étude. Chacun des sujets était exposé au rayonnement RF d'un téléphone GSM installé sur le coté gauche de la tête de manière à ce que l'écouteur soit placé directement sur le canal auditif et le microphone dirigé vers le coin de la bouche. Aucun sujet ne savait si le téléphone était allumé ou éteint. Lorsque le téléphone était allumé, un champ électromagnétique de 902 MHz était émis, avec une puissance moyenne de 0,25 W, modulé à 217 Hz et avec une durée d'impulsion de 577 µs. Le DAS était de 0,88 W/kg pour 1 g, avec une valeur maximale de 1,2 W/kg.

Aucune différence n'a été observée dans aucun des deux laboratoires entre les téléphones allumés ou éteints, ou dans l'exactitude des réponses.

Les auteurs font remarquer que la plupart des études ayant rapporté un effet des rayonnements RF sur les fonctions cognitives n'avait fait aucun ajustement statistique pour les comparaisons multiples. Si cet ajustement avait été fait, le nombre déjà petit de résultats significatifs aurait été encore réduit.


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