Authors
De
Seze, R., Fabbro-Peray, P., Miro, Ayoub J. et Touitou, Y.
Durant la première de ces études, 18 hommes ont été
exposés à des téléphones mobiles GSM émettant
des ondes de 890 à 900 MHz, modulées par impulsions
à 217 Hz selon une durée de 576 :s; les sujets y ont
été exposés deux heures par jour, 5 jours par
semaine, durant 4 semaines. Durant cette période, l'exposition
aux autres CEM a été limitée. Tout au long de
l'étude, les concentrations sanguines de différentes
hormones (ACTH,
TSH, LH,
GH, FSH)
sont demeurées dans les limites normales. Le septième
échantillon a toutefois présenté une diminution
de 21 % des taux moyens de TSH (thyrotrophine), cet échantillon
étant le dernier prélèvement de la période
d'exposition. Les taux sont revenus à leur niveau de référence,
durant la période suivant l'exposition. Aucun facteur apparent
n'explique cette fluctuation. Les auteurs ont dit avoir l'intention
de répéter l'étude, auprès d'un plus grand
nombre de sujets volontaires.
Durant la deuxième étude, 37 hommes ont été
exposés à un téléphone GSM 900 ou DCS
1800, avec modulation par impulsions à une fréquence
comparable à celle utilisée pour la première
étude, durant des périodes de temps identiques. Durant
cette étude, les auteurs ont enregistré les taux de
mélatonine
avant, pendant et après l'exposition, ceux-ci augmentant habituellement
durant la nuit. Les auteurs n'ont observé aucune perturbation
de la structure normale du sommeil, et les taux de cette hormone
sont demeurés normaux tout au long de l'étude.